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vendredi, 25 avril 2008
Boom !!
samedi, 19 avril 2008
Ca viendra d'en bas
...
lundi, 14 avril 2008
Le corps des français...
mardi, 01 avril 2008
Le trouble comme fondement
En France l'anti-féminisme se repère facilement chez quelqu'un.
L'anti-féministe mâle dira :
"Je n'ai rien contre les féministes, sauf les chiennes de garde (ou les radicales, tout groupe assimil à... Cf Pisano&co)
L'anti-féministe femelle dira :
"Je suis pour que la femme se libère mais je suis pas une féministe à la con, hein !?"
Quand vous entendez ça, vous savez qui est en face ou dans le texte. Des anti-féministes cachés qu'on reconnaît au hoquet dégoûté qu'ils ne peuvent pas s'empêcher d'avoir après avoir sorti le mot "féministe".
Je suis, mais pas. Trois pas en avant et dix en arrière.
A l'inverse un véritable féministe dira :
"Je suis féministe".
Et une véritable féministe dira :
"Je suis féministe".
Sans rien autour.
Volontairement.
Parce que le "rien" autour est important pour qui comprend l'enjeu féministe profondément.
Le rien est indispensable même.
Etre féministe, c'est poser ces 3 mots et refuser de se protéger avec autre chose, une fois qu'ils sont sortis de la bouche.
Assumer sa perte potentielle... Pour sa cause.
Ces 3 mots, sans rien d'autre autour pour assouplir, sont l'acte fondateur d'un féminisme. Ils sont aussi, les féministes le savent, les prémisses du combat.
Ces 3 mots ont une fonction précise : troubler. L'autre, la discussion, la situation, la société, en revendiquant son appartenance générique.
Est féministe celui par qui ce trouble arrive.
LES TROIS MOTS SONT LA PREMIÈRE CLÉ.
Celui qui ne se contente pas de ces 3 mots n'est pas féministe.
Celui qui refuse d'imposer le trouble en lui et dans l'autre n'est pas féministe.
1er avril
Normalement cette note sera du matin, j'ai encore du mal à programmer les heures de publication.
J'ai bien cherché à vous faire une blague, mais j'avoue que je n'ai pas trop d'imagination.
Donc je vous raconte plutôt ma blague préférée.
Un homme (un bobo) attend dans le couloir d'un hôpital que sa femme ait fini d'accoucher. Le médecin qui s'occupe de l'accouchement arrive vers le père.
- Monsieur, ça y'est votre femme a accouché mais... Comment dire... Il va falloir être fort. On a une mauvais nouvelle : le bébé n'est pas formé normalement.
On amène le bébé dans une couverture et en effet :
C'est une oreille géante...
Le père en voyant son bébé éclate en sanglots, sous le choc. Puis au bout de quelques minutes à pleurer, résigné, il finit par prendre l'oreille géante dans ses bras et la berce doucement en la serrant contre lui...
- C'est pas grave mon bébé, t'es le plus beau, je t'aime, on s'en sortira...
- Pas la peine de lui parler, monsieur, il est sourd.

(Je vous jure qu'à l'orale quand je la raconte, c'est super drôle mais je fais les gestes, c'est pour ça)
